Bandes dessinées — Océan Indien

Tangala

Tome 1, l’aristo Gasy

Langue : français

Auteur : Motus, Tojo
Illustrateur : Jérôme Alvarez
Lieu d'édition : Saint-Denis ( Réunion)
Éditeur : Des Bulles dans l'océan
Année d'édition : 2015
Nombre de pages : 64 p.
Illustration : Couleur
Format : 24 x 32 cm
ISBN : 978-2-919069-32-3
Âge de lecture : À partir de 15 ans
Prix : 15 €

Portrait de Tangala le jeune héros de la bande dessinée.

Tojo Alain Rabemanantsoa, auteur de Tangala, met en scène fictions et réalités afin d’appréhender les difficiles relations politiques franco-malgaches durant la colonisation, à travers l'histoire personnelle et familiale du jeune malgache Tangala, un des acteurs principaux de la bande dessinée.

Les signes avant-coureurs d’une grave crise politique apparaissent, ici, dans la société tananarivienne un an avant la Rébellion dite du 29 mars 1947. L’auteur parle des deux grands partis politiques de l’époque. Il s’agit du MDRM (Mouvement démocratique de la Rénovation Malgache) désigné comme proche des Indépendantistes et du PADESM (Parti des Déshérités de Madagascar), une organisation « francophile » semble-t-il. La domination coloniale française inaugurée an 1895 est acceptée par crainte, par habitude ou par opportunisme par les “indigènes”.
Le jeune Tangala, « loyal » envers la France a participé à la Seconde Guerre mondiale. Il est particulièrement à l'aise dans les milieux des « dominateurs » de l'époque. Les liens, souvent distants et parfois proches, voire amicaux entre les deux peuples, ne doivent pas, selon Tangala, déborder du côté des sentiments « intimes » surtout quand ils touchent sa propre famille, sa propre « chair ». Cependant, victime d’un chantage de la part d’une autre famille malgache, Tangala cherche l’aide des “Vazaha” (Européens) en essayant de se rattraper et de retrouver son ami Séverin, un Français dont l’amour pour Aina, sa sœur, n’est plus à démontrer. Une histoire à la fois passionnante et intéressante.

Les signes avant-coureurs d’une grave crise politique apparaissent, ici, dans la société tananarivienne un an avant la Rébellion dite du 29 mars 1947. L’auteur parle des deux grands partis politiques de l’époque. Il s’agit du MDRM (Mouvement démocratique de la Rénovation Malgache) désigné comme proche des Indépendantistes et du PADESM (Parti des Déshérités de Madagascar), une organisation « francophile » semble-t-il. La domination coloniale française inaugurée an 1895 est acceptée par crainte, par habitude ou par opportunisme par les “indigènes”.
Le jeune Tangala, « loyal » envers la France a participé à la Seconde Guerre mondiale. Il est particulièrement à l'aise dans les milieux des « dominateurs » de l'époque. Les liens, souvent distants et parfois proches, voire amicaux entre les deux peuples, ne doivent pas, selon Tangala, déborder du côté des sentiments « intimes » surtout quand ils touchent sa propre famille, sa propre « chair ». Cependant, victime d’un chantage de la part d’une autre famille malgache, Tangala cherche l’aide des “Vazaha” (Européens) en essayant de se rattraper et de retrouver son ami Séverin, un Français dont l’amour pour Aina, sa sœur, n’est plus à démontrer. Une histoire à la fois passionnante et intéressante.

AR


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