Étiquette : traditions (Monde arabe)


Notice bibliographique

Livres d’images — Monde Arabe

Coup de cœur

[La Fête]

العيد

Auteur(s) : Nabiha Mehaydli
Illustrateur(s) : Raouf Karray
Âge de lecture : À partir de 8 ans

01 juin 2017

« Aïd » signifie, en arabe, « fête » et fait référence aux fêtes religieuses musulmanes. La narratrice était toute petite lorsqu'elle a entendu sa mère dire : « l'Aïd arrive ». À cette occasion, la fillette reçoit une nouvelle robe ainsi qu'un sac à main. Puis sa mère prépare des gâteaux. Le matin de l'Aïd, la fillette porte sa nouvelle robe, et le ballet des visites commence, les voisins apportent des maamouls (petits gâteaux aux dattes ou aux pistaches). Ensuite toute la famille se rend chez les grands-parents. La fillette, qui pense que l’aïd est une personne, est perplexe : Où est donc ce fameux « Aïd » ? Comment le reconnaître ? Finira-t-il par arriver ?

LV

› Accédez à l'intégralité de la notice


Notice bibliographique

Contes — Monde Arabe

10 contes qu’il faut absolument lire, ou contes orientaux sur les traditions marocaines

Auteur(s) : Selma Lahbabi Desmot
Illustrateur(s) : Assia Bennati
Âge de lecture : À partir de 10 ans

19 décembre 2016

Mézia organise son mariage depuis plusieurs semaines et voici qu’approche le moment tant attendu. À travers dix courtes histoires, le lecteur découvre avec Mézia les différentes étapes qui préparent la future mariée au mariage, puis la suit dans ses premiers moments de femme mariée, sa grossesse et l’arrivée du bébé jusqu’à la circoncision de ce fils.

SR

› Accédez à l'intégralité de la notice


Notice bibliographique

Livres d’images — Monde Arabe

[Monsieur Daqdouq]

السيّد دقدوق

Auteur(s) : Nayla Ajja
Illustrateur(s) : Hazaz Al-Sanqanqi
Âge de lecture : À partir de 7 ans

22 août 2014

À l’époque où il n’y avait ni montre, ni téléphone, ni réveille-matin, c’est Monsieur Daqdouq, qui, dès l’aube, parcourait chaque matin les ruelles et les rues de la ville, en s’arrêtant sous chaque fenêtre, qu’il heurtait légèrement de son long bâton, tout en chantant : « réveille-toi, toi qui dors » pour réveiller tout le monde. Le temps a passé, la ville s’est étendue, on a construit de plus en plus de maisons, et des maisons de plus en plus hautes. Si bien qu’un jour est arrivé où il n’était plus possible à Monsieur Daqdouq d’atteindre les fenêtres les plus hautes.

LV

› Accédez à l'intégralité de la notice